Des syndicats routiers appellent à la grève alors quand tant que « partenaires sociaux » ils n’ont pas mobilisé depuis deux ans pour les salaires, en bloquant les routes au lieu des dèpots ils prennent en otage les travailleurs pour de la politique , SUDROUTE maintien lui son préavis de grève permanent depuis des années pour des acquis sociaux.

 

 

   12/10/2026  "Adhérez" d'abord pour 12 €/mois ......  et bénéficiez de notre expérience (Tel / Messagerie 7/7) 

Le Train / une honte pour notre pays heureusement les camions sont là……..

Oct 12, 2026 | 5 - Articles Routiers, Diaporama Acceuil | 0 commentaires

By franck.D

La décadence du transport ferroviaire a été orchestrée en partie par divers syndicats de travailleurs qui, de la fin des années 1980 jusqu’au début des années 2000, qui ont cassé du camion à n’importe quel prix.

En critiquant notre métier, qu’ils appellent polluant, dangereux sur la route, destructeur d’infrastructures routières et onéreux, ces syndicats étaient pourtant conscients de l’impact que cela aurait  sur les consciences pour  faire évoluer le train de marchandise au détriment des routiers qui n’avaient rien demandé.

Actuellement, le coût du train est élevé pour les personnes à faibles revenus, destiné essentiellement aux entreprises et axé uniquement sur les passagers qui apportent plus de revenus dans les coffres que les marchandises.

Des arrêts de travail récurrents ont eu lieu en fin d’année pendant des décennies.  c’était aussi à ce moment qu’ils recevaient leur prime colossale, ce qui leur permettait de continuer à mettre la pression sur le peuple partant en congé.

Ces gains de revenus acquis bien au-dessus du salaire minimum légal, étaient issus avec l’aide gouvernementale financée par les charges fiscales des citoyens.

En 2020, ils ont conjointement élaboré des stratégies trompeuses avec des chauffeurs routiers corruptibles pour préserver leur bilan en Congrès, ce qui a mis en évidence leur déclin face à leurs rivaux.

En fin de compte, c’est un constat : depuis l’an 2000, ils ne luttent plus pour le futur des jeunes dans le métier du rail , car ils ne les instruisent plus, ne leur fournissent plus de ressources. En vrai, ils ne font que préserver leurs acquis syndicaux  pour leur départ à la retraite accompagné de retraites substantielles.

Il ne s’agit plus de syndicats de travailleurs, mais plutôt de syndicats politisés qui se mettent au service des partis politiques promettant à la fois le capitalisme et l’esclavagisme. Ils ont négligé le contenu de la Charte d’Amiens, un document fondateur du syndicalisme français, adopté le 13 octobre 1906 durant le neuvième congrès de la CGT à Amiens.

Cette stratégie syndicale dans le secteur ferroviaire pousse les employés à échapper aux syndicats et, tout comme c’est actuellement favorise l’individualisme, nous sommes en déclin…

Voilà ce qu’ils ont obtenu pour l’avenir… la victoire des trains totalement automatisés.

 

 

Archives

Articles Connexes

0 commentaires