Face à la chute de la demande, les transporteurs routiers arrêtent leur parc ou travaillent de façon partielle et ciblée sur les liaisons encore rentables. Tel est le constat dressé par la Fédération nationale des transports routiers et le cabinet BP2R enrichi par une analyse sur l’évolution des coûts de revient du secteur réalisée par le Comité national routier.
Vigilance sur les coûts de revient
BP2R a étudié également les impacts organisationnels et tarifaires du Covid-19. Il relève la difficulté des transporteurs à équilibrer leurs flux et à remplir leurs véhicules à l’aller comme au retour : 78 % ont modifié leur plan de transport en ciblant les liaisons dont les chargements sont assurés dans les deux sens. Enfin un tiers d’entre eux ont procédé à des réévaluations de tarifs pour intégrer leurs nouvelles contraintes d’exploitation.
« Avec un taux de parcours en charge abaissé à 50 %, une hausse tarifaire de 62 à 75 % est nécessaire pour couvrir les coûts de revient »




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