Le groupe Delanchy, comme à son habitude, prend les devants par rapport à la Convention Collective Nationale (CCN) et semble ignorer les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) au sein de l’entreprise.
C’est le cas notamment chez FT84, où la direction refuse de dialoguer avec notre délégué syndical SUDROUTE, apparemment influencée par les recommandations discutables d’une fédération autoproclamée de routiers affiliée à l’Union Syndicale Solidaires.
Paradoxalement, le délégué syndical CGT se voit accorder un traitement privilégié, bien qu’il n’ait obtenu aucune augmentation en plusieurs années pour les salariés de FT84.
Derrière cette image lisse et rassurante, les dirigeants de Delanchy semblent pourtant reculer face aux vrais problèmes des salariés . Ils restent passifs lorsque des incidents graves leur sont rapportés, notamment des cas de violence ou des violations du droit social.
Un exemple criant : notre Délégué SUDROUTE a été à plusieurs reprises victime de menaces d’égorgement et d’insultes en pleine réunion de CSE, proférées par certains représentants CGT. Face à ces agissements, la direction centrale familiale n’a pris aucune mesure significative.
Le service des ressources humaines du groupe s’est contenté, suite à ces menaces explicites de mort ponctuées de cris comme « Al-Akhbar », d’émettre un simple avertissement aux responsables, sanctions qu’applique sans discussion le Directeur de site. Cet incident s’est produit il y a trois ans, et nous attendons encore que la procédure pénale suive son cours devant le tribunal d’Avignon.
Il est donc essentiel de se méfier des images véhiculées par les entreprises et relayées dans les médias. Ce sont les faits concrets qui restent la meilleure source de vérité.
DOCUMENT augmentation DELANCHY 2026
SUDROUTE






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