Une précédente synthèse avait d’ailleurs noté que « l’attitude professionnelle de [l’inspecteur, ndlr] ne lui permet pas d’aller au fond des choses, que ce rappel s’inscrit malheureusement dans le temps et que des rappels réguliers sur des points fondamentaux doivent l’inciter à s’interroger sur sa place au sein du corps de contrôle qu’est l’inspection du travail ».
Une sanction justifiée estiment les juges
Au final, le ministre n’a pas commis d’erreur d’appréciation en licenciant M. XXX pour insuffisance professionnelle » et la décision n’est entachée d’aucune « disproportion », en déduit le tribunal.
Et ce d’autant que l’ensemble des « faits » qui lui étaient reprochés sont « aussi à même de caractériser une insuffisance professionnelle pouvant entrainer un licenciement ».
SUDROUTE entend saisir en Vaucluse une procédure au tribunal Administratif sur ce sujet concernant un Inspecteur du travail dans les semaines à venir , nous le laissons aller bronzer au soleil pour l’instant.





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